Ils se servaient de l’uniforme militaire pour commettre leurs forfaits. Accusés en effet de plusieurs cas d’agressions, ils sont au nombre de trois, ces jeunes qui ont été pris par un comité de vigilance du côté d’OKOLA.
Quatre-vingt dix neuf jours pour le
voleur, un jour pour le patron a-t-on pour coutume de dire. Eh bien ces trois présumés criminels qui avaient pris pour cible un conducteur de moto en début de semaine dernière, ne savaient certainement pas que ce coup devait être celui qui allait mettre fin à leur activité.
Alors qu’ils vont tenter d’agresser ce conducteur de mototaxi, les trois faux militaires vont malheureusement se louper, laissant leur cible leur échapper.
C’est donc le moto taximan qui va donner l’alerte. Sur le champ, le comité de vigilance de la localité et les populations vont prendre en chasse les faux hommes en tenue, qui n’iront pas bien loin.
Heureusement pour eux, ils ne vont pas subir la vindicte populaire comme c’est très souvent le cas dans ce genre de situation. Ces présumés criminels vont être remis aux autorités compétentes, qui vont alors enclencher une procédure judiciaire contre ces présumés agresseurs.
Rappelons que le port de l’uniforme militaire est réservé exclusivement aux forces de défense et de sécurité. Profitant de ce cas, les autorités vont inviter la population à dénoncer tout cas d’usurpation dont elle serait témoin.
S’agissant de nos trois faux hommes en tenue, ils iront peut-être répondre de leurs actes devant le tribunal militaire. En effet, il faut savoir que le tribunal militaire peut connaitre d’affaire qui implique l’usurpation des fonctions de militaires, ce qui est le cas dans cette affaire.
Le fait pour ces trois présumés malfrats d’avoir commis des actes d’agression en utilisant l’uniforme militaire est un motif suffisant pour les faire juger par ce tribunal d’exception.
