Au terme de la reconstitution des faits sur l’assassinat du Dr ASSOUGUENA FOUDA, voici les éléments capitaux à retenir, et qui permettent de mettre un peu plus de lumière sur cet acte tragique et inhumain qui a été commis dans la matinée du 17 mars 2026.
Sous la houlette du Procureur de la République, près le Tribunal du Grande Instance de MONATELE, la reconstitution des faits sur l’assassinat du Dr ASSOUGUENA FOUDA commis dans la matinée du 17 mars 2026, a eu lieu le 1er avril 2026.
Pour la circonstance, un dispositif sécuritaire impressionnant a été mobilisé pour parer à toute éventualité, ce qui était bien pensé par les autorités sécuritaires et judiciaires, tant la foule présente sur les lieux du crime était nombreuse et en furie.
Il est exactement 11 heures et 03 minutes, lorsque le véhicule de la brigade de gendarmerie d’Obala, ayant à son bord les présumés coupables, TEKAM TCHUIKAM Michel et TCHOUNGANG Collince, arrive au domicile du Dr ASSOUGUENA FOUDA, où un impressionnant dispositif sécuritaire avait déjà été mis en place.
Sans tarder, le Commandant de la Brigade de gendarmerie d’Obala Jean-Marie KOUNG, sous la supervision du Procureur de la République, va engager l’opération de la reconstitution des faits, non sans s’être assuré au préalable que la population soit tenue à bonne distance.

Les mis en cause vont alors être sortis du véhicule de la gendarmerie et conduit à l’intérieur du domicile où l’acte criminel a été perpétré.
Au terme de cette reconstitution des faits qui aura duré une demi heure l’on va retenir quelques éléments. Tout d’abord, il ressort de cette opération de police judiciaire, que celui qui est le principal mis en cause depuis le début de cette affaire, à savoir Sieur TEKAM TCHUIKAM Michel qui était le concierge de la victime, a commis le crime tout seul, sans l’aide de personne.
Il avait justement profité du fait que la victime se soit retrouvée seule dans son domicile ce matin du 17 mars 2026, pour l’assassiner.
Autre chose, l’on apprend que cet acte criminel n’a pas été commis sur un coup de tête, mais était plutôt un acte prémédité par Sieur TEKAM.
En effet, quelques temps avant le crime, ce dernier avait envoyé les photos du véhicule de la victime à sa famille à l’Ouest, leur faisant comprendre qu’il avait acheté ce véhicule et qu’il comptait le transformer en taxi.
L’on va par ailleurs apprendre que c’est après avoir commis son acte, que TEKAM Michel va faire appel à son ami TCHOUNGANG Collince pour l’aider à emporter le véhicule de la victime. Il va faire comprendre à cet ami que sa patronne, qui est la victime, se trouve dans un hôpital à Yaoundé et qu’il faut lui amener le véhicule de ce côté-là.
N’ayant pas de permis de conduire, il va alors demander à ce dernier de conduire le véhicule jusqu’après le contrôle mixte, ce que ce dernier va faire, et lui il va alors continuer jusqu’à Yaoundé au quartier Titi garage où il va remettre le véhicule à un garagiste pour que celui-ci le transforme en taxi.
