À travers une note de 17,38/20, le Collectif des Journalistes d’Investigation (CJI) vient de consacrer Sylyac-Marie MVOGO meilleur préfet du Cameroun en 2026.
Le préfet du Wouri, Sylyac-Marie MVOGO, a reçu ce mercredi 9 septembre 2026, dans son cabinet, une distinction honorifique décernée par le Collectif des Journalistes d’investigation (CJI). Cette reconnaissance, attribuée au terme d’un travail d’investigation présenté comme objectif et impartial, vient saluer la qualité de son action à la tête du département du Wouri depuis sa nomination en début d’année 2024.
Une distinction fondée sur un travail d’investigation
C’est dans une atmosphère empreinte de solennité que le préfet du Wouri a reçu les responsables et membres du Collectif des Journalistes d’Investigation. Conduit par son président Sylvain TAH, le CJI était venu lui remettre officiellement le prix de meilleur préfet du Cameroun en 2026, avec une note particulièrement élevée de 17,38/20.
À cette occasion, Sylvain TAH a insisté sur la qualité du travail accompli par le représentant de l’État dans le Wouri depuis sa prise de fonction. Une appréciation qui, selon le président du collectif, repose sur l’observation et l’analyse de l’action administrative du préfet sur le terrain.
Le président du jury, Ignace YOMBI, a pour sa part détaillé les différents critères ayant conduit à cette distinction. Il a notamment présenté le processus comme le résultat d’un travail mené par des journalistes spécialisés, sur la base de critères objectifs et impartiaux.
Au-delà du prestige individuel, cette distinction met ainsi en lumière une certaine conception de l’administration territoriale, fondée sur la présence, l’équité et l’efficacité dans l’exercice du commandement administratif.
« Un véritable sacerdoce »
Face à cette reconnaissance, Sylyac-Marie MVOGO a adopté un ton qui tranche avec celui d’un responsable simplement satisfait d’avoir reçu une récompense. « Nous faisons notre travail, la société civile nous observe et analyse nos manières de faire, de penser, d’agir », a-t-il déclaré.
Une phrase qui résume, à elle seule, sa conception du rapport entre l’administration et la société. Pour cet administrateur civil principal hors échelle, l’action du représentant de l’État ne saurait être dissociée du regard permanent des citoyens et de la société civile.
Issu d’une éducation profondément religieuse, le préfet du Wouri considère d’ailleurs son magistère administratif comme un « véritable sacerdoce ». Une vision qui l’amène à mettre en avant l’application équitable de la loi, indépendamment des personnes ou des positions sociales.

Fils de la Lékié, Sylyac-Marie MVOGO voit ainsi son parcours administratif franchir une nouvelle étape symbolique. En le consacrant meilleur préfet du Cameroun en 2026, le CJI contribue à faire de son passage à la tête du Wouri une expérience désormais observée bien au-delà des limites de ce département.
Pour la Lékié, cette distinction constitue également une fierté. Elle rappelle surtout que ses fils et filles peuvent, par leur parcours et leur manière de servir l’État, s’imposer comme des références dans les secteurs où ils exercent.
