Après ses homologues d’Okola et de Monatélé, c’est au tour du maire de la commune d’OBALA de voir son profil ciblé par ces arnaqueurs du net.
Les cybers criminels semblent décidemment avoir fait leur nid dans le département d la LEKIE, et plus précisément au niveau de nos exécutifs municipaux. En effet, il y a à peine quelques jours, l’on revenait sur le communiqué de Sa Majesté MBASSI BESSALA Prosper Parfait, le maire de la commune de MONATELE, qui faisait savoir à l’opinion publique, que des individus sans foi ni loi, se faisaient passer pour lui sur les réseaux sociaux, dans le but d’arnaquer des citoyens.
A la suite de ce communiqué, nous avons effectivement reçu des témoignages de plus d’une personne qui confirmaient preuves à l’appui qu’elles avaient justement été contactées sur le réseau social Facebook par des individus répondant au profil du maire de MONATELE, et que ce dernier leur promettait des financements.
Faut-il encore rappeler ici le cas du maire de la commune d’OKOLA, le Docteur NOA Vincent de Paul? Cela doit bien faire au moins trois fois que l’identité de ce maire est usurpé sur la toile par des individus.
A peine quelques jours sont passés, après le communiqué du maire de MONATELE, que nous sommes cette fois-ci interpellés par d’autres personnes qui disent toujours preuves à l’appui, avoir été contactées via Facebook par quelqu’un qui se présente comme le maire par intérim de la commune d’OBALA, le professeur Faustin MVOGO.
Comme pour les autres maires, l’objectif du cybercriminel est d ‘extorquer de l’argent à ceux qui seront assez ignorants et naïfs pour croire que c’est effectivement le maire de la commune d’OBALA qui les a contactés.
Et malheureusement, il y a toujours des personnes pas encore suffisamment averties sur les questions de cybercriminalité et plus précisément d’usurpation d’identité sur les réseaux sociaux, qui vont croire et tombées dans le panneau.
Le même cybercriminel semble-t-il
A la lecture des échanges et plus particulièrement des messages rédigés et envoyés par les usurpateurs aussi bien dans le cas du maire d’OKOLA, du maire de MONATELE ou de celui d’OBALA, l’on est fortement tenté de croire qu’il s’agit d’une seule et même personne qui se cache derrière ces différents actes d’usurpation d’identité sur ces autorités municipales.

Cette absence qui profite aux cybercriminels
Comme nous l’avons relevé dans le papier que nous avons consacré à ce phénomène il y a une semaine de cela, c’est l’absence de nos maires sur les plateformes de communication digitale qui quelque part, facilite la tâche à ces cybercriminels. Si nos maires avaient des comptes sur les réseaux sociaux connus et à travers lesquels ils communiquaient régulièrement, cela contribuerait à réduire ce phénomène.
