Après avoir adressé une demande d’accompagnement au Secrétaire d’Etat à la défense en charge de la gendarmerie, un groupe de jeunes de l’arrondissement de BATCHENGA reçoit la somme de 9 000 000 de FCFA de la part de Yves Landry Galax ETOGA.
Dans le but de mettre sur pied quelques activités génératrices de revenus, question de leur permettre d’être autonomes sur le plan financier, un groupe de jeunes de l’arrondissement de BATCHENGA a choisi de faire recours au Secrétaire d’Etat à la dé-fense chargé de la gendarmerie Yves Landry Galax ETOGA pour solliciter l’accompagnement de cette élite.
Sensible à cette sollicitation de ses frères, le patron de la gendarmerie camerounaise a mis à la disposition de ces derniers la somme de 9 000 000 de FCFA, de quoi leur permettre de se lancer dans quelques activités génératrices de revenus.
Face à ce geste de leur « très cher grand frère », ces jeunes lui ont exprimé toute leur gratitude pour cette « marque de confiance » et ont promis de faire bon usage de cet « appui substantiel ». Ils ont fait la promesse de faire usage de ces fonds ave sérieux et dans la transparence.
Un appui qui laisse un goût amer à une autre catégorie de jeunes de BATCHENGA
Dans le milieu de la jeunesse de BATCHENGA, il semble y avoir deux camps. Celui des jeunes qui militent pour le parti au pouvoir et bénéficient donc de tous les accompagnements et de toutes attentions semble-t-il, et d’un autre côté, ces jeunes qui n’embrassent pas les idéaux du parti au pouvoir et qui pensent que pour cette raison, ils sont mis à l’écart lorsqu’il est question de financement de projets et des choses de ce genre.
Leur mise à l’écart selon eux, est orchestrée par ces autres jeunes, parce que militants du parti au pouvoir, sont donc toujours au cœur de ces transactions et s’arrangent toujours pour qu’ils n’en bénéficient pas.
Ce sont ces jeunes qui, une fois encore face à l’appui financier du SED à l’endroit d’un groupe de jeunes, se sentent davantage frustrés. Pour eux, on leur fait simplement payer le prix de leur « rébellion ». Ils trouvent bien dommage que l’on en soit arrivé à ce point où tout est politisé.
