C’est une nouvelle qui bouleverse la ville d’Obala et tout le département de la Lékié. Le maire Simon Pierre Ediba, figure emblématique du développement local, est décédé, laissant derrière lui un grand vide.
« C’était un homme de terrain, proche du peuple », confie un habitant, les larmes aux yeux. Son décès suscite une vive émotion parmi les élus et la population. Comment la commune d’Obala va-t-elle poursuivre l’œuvre de celui qui incarnait le service public avec passion ?
Une perte immense pour Obala
Le maire Simon Pierre Ediba n’était pas seulement un administrateur. Il était un bâtisseur, un rassembleur, et pour beaucoup, un véritable père de la communauté.
Sous son mandat, la commune d’Obala a connu plusieurs projets structurants : réhabilitation des routes communales, aménagement des marchés, appui à la jeunesse et modernisation des services municipaux.
« Il voulait voir Obala devenir un modèle pour toute la Lékié », témoigne un conseiller municipal.
Sa disparition brutale a plongé les populations dans la tristesse. Les drapeaux sont en berne devant la mairie, et des messages de condoléances affluent de toutes parts.
Réactions et hommages unanimes
À Yaoundé comme à Obala, les réactions se multiplient. Des autorités administratives aux simples citoyens, tous saluent l’engagement et l’humanité du maire disparu.
« Il a servi avec dignité et loyauté. Le Cameroun perd un homme d’État dévoué », a déclaré un proche du gouverneur du Centre.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux habitants expriment leur gratitude :
« Il a changé notre ville. Repose en paix, papa Ediba », peut-on lire sur une publication partagée des centaines de fois.
La famille du défunt a, de son côté, remercié tous ceux qui leur apportent soutien et réconfort, tout en annonçant qu’un programme officiel des obsèques sera communiqué dans les prochains jours.
Un héritage à préserver
Le passage de Simon Pierre Ediba à la tête de la mairie d’Obala laisse une empreinte durable. Ses collaborateurs évoquent un homme « exigeant mais juste », qui croyait en la décentralisation comme moteur du progrès.
Au-delà des infrastructures, son plus grand héritage reste son approche humaine du leadership local.
« Il écoutait tout le monde, du commerçant au chef de bloc », se souvient une vendeuse du marché central.
Les élus promettent déjà de poursuivre les chantiers initiés sous sa direction afin d’honorer sa mémoire et de continuer à faire vivre sa vision d’un Obala uni et prospère.
